En partenariat avec le Bureau des Affaires Internationales du Département de l’Intérieur des Etats-Unis d’Amérique et la collaboration du Haut Commissariat des Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification du Royaume du Maroc, Enda Maghreb initie, au parc national du Souss Massa, un nouveau programme en vue de l’impulsion d’une dynamique de développement local à travers la sensibilisation et la mobilisation des communautés locales autour des objectifs de préservation de leur patrimoine écologique.

L’opérationnalisation de cette nouvelle initiative, portée par Enda Maghreb, concerne, dans un premier temps, cinq axes prioritaires à savoir :

la préservation des ressources de la biodiversité ;

la gestion rationnelle et durable des ressources naturelles ;

l’Éducation et sensibilisation à l’environnement et au Développement Durable ;

le renforcement des capacités des acteurs locaux ;

la Communication à l’environnement.
A l’occasion d’une rencontre internationale organisée à Agadir du 24 au 27 janvier 2010, sur la thématique du tourisme et du développement durable, et en présence des représentants institutionnels dont le Haut Commissariat des Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification, le Ministère du Tourisme, des autorités et communautés locales, ainsi que de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique et du Département de l’Intérieur Américain, Enda a présenté sa démarche d’intervention permettant une réelle interaction avec les communautés locales. Il s’agit d’une approche communautaire innovante dans la gestion et la conservation des aires protégées, de la faune et de la flore, dans le but d’aider les communautés locales à faire des ressources naturelles un facteur de développement par la conservation et la valorisation des écosystèmes. La stratégie nationale d’Education à l’Environnement et au Développement Durable, réalisée dans un contexte participatif, avec l’implication directe de 5 partenaires institutionnels et l’appui financier de l’Union Européenne, a aussi été présentée par Enda.
Des participants venus d’autres pays, dont la Tanzanie, le Guatemala, la Jordanie (Société Royale pour la Conservation de la Nature), etc... ont également partagé leurs expériences sur la gestion et la valorisation des ressources des aires protégées.
SB.